DES JEUX DE MIROIRS
Les
groupes de la Société Civile que je suis sur Facebook m’impressionnent, autant
par la vitalité de leur action que par le nombre de leurs adhérents.
N’empêche que ce qui les handicape a l’heure présente c’est surtout le manque
de collaboration et d’action conjointe, chacun préférant faire cavalier seul et
répugnant à collaborer avec l’autre.
Or,
à l’heure présente, plus qu’a tout autre moment de son existence, le Liban a
besoin d’une action concertée de la part de la Société Civile. Je ne pourrais
définir exactement ce qui se passe, mais j’ai l’impression bien nette que
quelque chose de grave se trame contre notre pays. Il semblerait que le citoyen
Libanais est, pour l’heure, amené à circuler dans des corridors étroits avec
des miroirs sur chaque cote ou il ne peut entrevoir que la réflexion de sa
seule image et rien d’autre. On tenterait ainsi de limiter la vision du citoyen
afin de l’empêcher de discerner ce qui se trame réellement à son encontre.
Je
n’en dirai pas plus, pour l’instant, et je me contenterai d’avertir toutes les
organisations de la Société Civile de se rapprocher les unes des autres afin de
faire face a ce danger qui guette le pays
.
Il
me suffirait de mentionner que, dans beaucoup de domaines, nous nous rapprochons
insensiblement du point de non retour. Certaines décisions cruciales pour les
quatre million et demi de Libanais sont en train d’être prises dans les
coulisses. Ceux, qui tirent les ficelles de ce jeu de marionnettes,
voudraient empêcher que trop de lumière ne soit faite sur leurs agissements.
Comment
expliquer, autrement que par la théorie du complot, la croissance faramineuse
de notre dette publique a laquelle personne ne semble attacher de l’importance,
l’absence incompréhensible durant ces vingt dernières années, de toute
initiative pour remettre en état de fonctionnement notre infrastructure
nationale, protéger notre environnement ou instaurer un système de gouvernance
tant soit peu crédible? Quels arguments peut-on présenter au public pour justifier
le dédain avec lequel nous traitons les seuls partenaires susceptibles de
nous aider dans ces moments difficiles? J’entends par la nos émigrés. Si nous
l’avions fait en 1993, peut-être que nous ne serions pas en train de
ployer, a l’heure actuelle sous une dette de $70 milliards de dollars.
Toutes
ces questions, qui demeurent sans réponses depuis plus de vingt ans, nous
amènent à conclure qu'une machination infernale est en train de s'ourdir contre
notre pays dans un but que nous ignorons. Allons-nous laisser les événements se
succéder sans réagir ou allons-nous enfin nous décider à prendre notre destinée
en main et œuvrer à déjouer les complots qui se trament contre notre pays?
Dans
le même ordre d’idées, je déclare ce qui suit :
PAS DE NOUVEAU
PRESIDENT AVANT ……….
Je sais que les déclarations
suivantes sont susceptibles, au départ, de soulever un tollé de protestations indignées.
Prière, cependant de réfléchir un peu avant de condamner.
·
PAS DE NOUVEAU PRESIDENT AVANT DECEMBRE 2014
·
PAS DE NOUVEAU PRESIDENT AVANT L’ADOPTION D’UN
PROGRAMME LIBANAIS DE DEVELOPPEMENT NATIONAL
·
PAS DE NOUVEAU PRESIDENT AVANT DES ELECTIONS
PARLEMENTAIRES QUI SE TIENDRAIENT EN NOVEMBRE 2014 POUR IDENTIFIER LE PROGRAMME
QUI BENEFICIERAIT DE L’APPUI DE LA MAJORITE POPULAIRE.
·
EN UN MOT, COMME EN CENT, PAS DE NOUVEAU PRESIDENT
AVANT QUE CES ELECTIONS N’ABOUTISSENT A IDENTIFIER CE QUE VEUT LE PEUPLE LIBANAIS ET COMMENT IL
PEUT L’OBTENIR
George Sabat (ACMA)
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